Dans le domaine des relations sublimes, rien de ce qui existe n'a de contraire, ce qui est se donne dans une manifestation où l'intériorité vient s'exprimer dans l'extériorité dans une solution de continuité. Comment comprendre la relation entre l'âme, l'esprit et le corps ? En quoi l'âme se distingue-t-elle de l'esprit ? En quoi l'esprit constitue le lien entre l'âme et le corps ?
Mon corps n'est pas un corps en général, ou un corps vivant, mais un corps sujet-objet et précisément le lieu de mon incarnation. La problématique de l'incarnation n'appartient pas à la science, car elle pose la question de la relation entre le plan physique de l'existence et le plan non-physique. Elle prend pour argent comptant le caractère surfaciel de la perception, incline de manière décidée la pensée vers le matériel, le dehors, en négligeant la dimension spirituelle, le dedans.
La psychologie matérialiste qui étudie l'homme seulement à partir de son envers s'appelle psychologie du comportement. Le béhaviourisme étend l'étude du comportement animal à l'homme en éliminant la dimension de la conscience, pour ne retenir que les réactions observables et mesurables du corps. Une blague traduit ce point de vue : un behaviouriste fait l'amour avec une femme et lui demande ensuite : « C'était bien pour toi, ... mais comment était-ce pour moi » ? Ce qui revient à nier l'esprit en tant que sujet conscient alors même que c'est seulement pour lui qu'il peut y avoir de l'observable et du mesurable.
Dans le contexte qui est le notre, largement marqué par le dualisme, l'élaboration d'une anthropologie trinitaire est devenue indispensable. La pensée dualiste a un penchant simplificateur, elle appelle d'elle-même à son dépassement dans une pensée complexe. L'introduction du trois-en-un invite à la reconnaissance de la complexité et admet d'emblée un dynamisme créateur et sa structuration en paliers d'équilibre...
En parlant d'équilibre il est vraiment temps que j'arrete de me rendre cynglé avec tout ce questionnement...
Mon corps n'est pas un corps en général, ou un corps vivant, mais un corps sujet-objet et précisément le lieu de mon incarnation. La problématique de l'incarnation n'appartient pas à la science, car elle pose la question de la relation entre le plan physique de l'existence et le plan non-physique. Elle prend pour argent comptant le caractère surfaciel de la perception, incline de manière décidée la pensée vers le matériel, le dehors, en négligeant la dimension spirituelle, le dedans.
La psychologie matérialiste qui étudie l'homme seulement à partir de son envers s'appelle psychologie du comportement. Le béhaviourisme étend l'étude du comportement animal à l'homme en éliminant la dimension de la conscience, pour ne retenir que les réactions observables et mesurables du corps. Une blague traduit ce point de vue : un behaviouriste fait l'amour avec une femme et lui demande ensuite : « C'était bien pour toi, ... mais comment était-ce pour moi » ? Ce qui revient à nier l'esprit en tant que sujet conscient alors même que c'est seulement pour lui qu'il peut y avoir de l'observable et du mesurable.
Dans le contexte qui est le notre, largement marqué par le dualisme, l'élaboration d'une anthropologie trinitaire est devenue indispensable. La pensée dualiste a un penchant simplificateur, elle appelle d'elle-même à son dépassement dans une pensée complexe. L'introduction du trois-en-un invite à la reconnaissance de la complexité et admet d'emblée un dynamisme créateur et sa structuration en paliers d'équilibre...
En parlant d'équilibre il est vraiment temps que j'arrete de me rendre cynglé avec tout ce questionnement...
Pix: Dam (moi) par Ben


